
VDAB : 7 % des jeunes sortant de l'enseignement sont à la recherche d'un emploi après un an
Un diplôme, une année de spécialisation et la formation en alternance améliorent les chances de trouver un emploi
Chiffres clés 2024
Près de 71 000 jeunes ont quitté l'école en 2024. Un an plus tard, 7 % d'entre eux sont inscrits comme demandeurs d'emploi. Ce chiffre est légèrement supérieur à celui des années précédentes, mais reste faible d'un point de vue historique. Il y a dix ans, 12 % des jeunes sortant de l'école étaient encore à la recherche d'un emploi.
Au niveau provincial, le Brabant flamand (6,1 %) et la Flandre occidentale (6,5 %) affichent les meilleurs résultats, suivis par la Flandre orientale (7,1 %), le Limbourg (7,2 %) et Anvers (7,6 %).
Le marché du travail reste tendu
Malgré le ralentissement économique et une baisse de 12 % du nombre d’offres d’emploi par rapport à l’année dernière, le marché du travail flamand reste structurellement tendu. Le vieillissement de la population et le départ des travailleurs expérimentés maintiennent la demande de nouveaux talents à un niveau élevé. Les perspectives restent donc favorables pour les jeunes diplômés, même si les employeurs optent plus souvent pour des contrats temporaires.
Le diplôme fait la différence
Le taux de chômage diminue nettement en fonction du niveau de formation : 23 % chez les jeunes sans qualification, 8 % chez ceux titulaires d’un diplôme de l’enseignement secondaire et 3 % chez les diplômés de l’enseignement supérieur. Un choix d’études ciblé et une spécialisation poussée augmentent les chances de bien démarrer sa carrière.
Une année de spécialisation, ça paie
Une année de spécialisation supplémentaire dans l’enseignement secondaire donne des résultats tangibles, notamment dans les filières STEM et de soins de l’enseignement professionnel général (BSO) et technique (TSO). Le taux de demandeurs d’emploi y est inférieur de plus de moitié à celui observé après la formation de base de six ans. Ainsi, dans la filière BSO-soins, 12 % des diplômés sont à la recherche d’un emploi après une année ; ce chiffre tombe à 5 % pour ceux qui ont ensuite suivi une année de spécialisation.
L’apprentissage en alternance, ça marche
Les jeunes qui acquièrent une expérience professionnelle intensive pendant leur formation accèdent plus facilement au marché du travail. Dans le troisième degré de l'enseignement secondaire, le taux de demandeurs d'emploi après un apprentissage en alternance s'élève en moyenne à 6 %. Dans l’enseignement secondaire spécial (OV3) également, l’apprentissage en alternance augmente considérablement les chances d’emploi.
Le choix de la filière détermine les opportunités
Ce n’est pas seulement le niveau, mais aussi la filière qui est déterminante. Les formations en construction affichent de bons résultats à presque tous les niveaux. De nombreuses formations dans les domaines des soins et de l’économie mènent rapidement à l’emploi. Au sein des STEM, les filières à orientation technique et scientifique sont très prisées, tandis que les profils créatifs dans ce domaine correspondent moins à la demande.
Les différences au sein des domaines d’études sont importantes. Dans les soins à la personne (BSO), par exemple, 15 % des diplômés en assistance organisationnelle sont encore à la recherche d’un emploi au bout d’un an, contre 4 % dans les soins à domicile et aux personnes âgées.
Choisissez ce qui vous convient
Ce rapport vise à informer les futurs étudiants, et non à les décourager. L’intérêt, le talent et la motivation restent déterminants pour mener à bien une formation. Outre le diplôme, la flexibilité, la soif d’apprendre, les compétences numériques et la capacité d’adaptation prennent de plus en plus d’importance sur un marché du travail en constante évolution.
Le rapport complet sur les jeunes diplômés est disponible sur le site web du VDAB.
